SIX ADOLESCENTS du sud de la Vienne ont été mis en examen hier pour le viol d’une enseignante de leur collège qu’ils avaient invitée à leur soirée de fin d’année scolaire, dans la nuit du 30 juin au 1 e r juillet.
Les jeunes garçons, élèves de troisième au collège public de Couhé, âgés de 15 et 16 ans, avaient été entendus toute la journée de jeudi par le juge d’instruction chargé de l’affaire.
Ils ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire. La jeune femme, âgée de 31 ans, avait porté plainte pour viol lundi auprès des gendarmes de Couhé. Professeur d’espagnol, originaire de Charente, elle effectuait depuis mars le remplacement d’une collègue en congé maternité.
Parce qu’ils la trouvaient « cool », selon leurs déclarations aux enquêteurs, des collégiens lui avaient demandé de venir à leur fête qui a eu lieu le samedi 30 juin au soir, dans une ferme rénovée de Romagne, domicile des parents d’un des élèves. La jeune enseignante s’y était rendue, pensant que d’autres collègues seraient également présents, ce qui n’a pas été le cas.
Au cours de la soirée, à laquelle participaient une quinzaine de collégiens, garçons et filles, des garçons ont proposé à la prof de sortir à l’extérieur.
Selon les collégiens la prof d’espagnol était consentante
C’est dans une tente, à l’écart de la ferme, que le viol se serait produit, avec deux collégiens à chaque fois. Les deux premiers se sont vantés de leur acte, les quatre autres ont suivi. Sur les six, trois étaient des élèves de l’enseignante et l’un était « amoureux » d’elle.
Les jeunes garçons, élèves de troisième au collège public de Couhé, âgés de 15 et 16 ans, avaient été entendus toute la journée de jeudi par le juge d’instruction chargé de l’affaire.
Ils ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire. La jeune femme, âgée de 31 ans, avait porté plainte pour viol lundi auprès des gendarmes de Couhé. Professeur d’espagnol, originaire de Charente, elle effectuait depuis mars le remplacement d’une collègue en congé maternité.
Parce qu’ils la trouvaient « cool », selon leurs déclarations aux enquêteurs, des collégiens lui avaient demandé de venir à leur fête qui a eu lieu le samedi 30 juin au soir, dans une ferme rénovée de Romagne, domicile des parents d’un des élèves. La jeune enseignante s’y était rendue, pensant que d’autres collègues seraient également présents, ce qui n’a pas été le cas.
Au cours de la soirée, à laquelle participaient une quinzaine de collégiens, garçons et filles, des garçons ont proposé à la prof de sortir à l’extérieur.
Selon les collégiens la prof d’espagnol était consentante
C’est dans une tente, à l’écart de la ferme, que le viol se serait produit, avec deux collégiens à chaque fois. Les deux premiers se sont vantés de leur acte, les quatre autres ont suivi. Sur les six, trois étaient des élèves de l’enseignante et l’un était « amoureux » d’elle.
Un des élèves, dont c’était la première expérience sex-uelle, a été tellement perturbé qu’il en a parlé à sa mère, laquelle est allée voir le principal du collège.
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« C’est quand j’ai convoqué l’enseignante que j’ai appris qu’elle avait porté plainte pour viol à la gendarmerie », a raconté le chef d’établissement, Bernard Durix.
Pour lui, l’enseignante s’acquittait bien de son travail et n’avait pas de problèmes de discipline. Pour leur défense, les collégiens, qui peuvent être passibles de la cour d’assises, ont affirmé que l’enseignante était consentante.
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